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Toto Wolff se méfie toujours de Ferrari

Pour le boss de Mercedes, le cheval cabré reste un sacré adversaire.

Si Ferrari n’a pas semblé en mesure de rivaliser avec les impitoyables Mercedes en 2016, Toto Wolff n’en reste pas moins sur ses gardes. Le responsable de la compétition des Flèches d’Argent l’affirme, son équipe ne peut pas écarter les Rouges de la course au titre pour la saison à venir. Le changement conséquent de règlement technique pourrait permettre à l’équipe italienne de refaire son retard.

« En 2012 et 2013, nous n’étions pas les favoris, mais ensuite la réglementation a changé et nous avons remporté le championnat trois années de suite, a rappelé l’Autrichien lors d’une interview avec la Gazetta dello Sport. Ferrari pourrait parfaitement connaître la même chose en 2017. C’est Ferrari, une équipe qui a le potentiel, les moyens et les ressources de concevoir une monoplace compétitive. »

En 2016, la Scuderia a terminé la saison sans le moindre succès en course, pour la seconde fois en trois ans. De plus, l’écurie a dû faire face au départ de James Allison, son directeur technique, en cours d’exercice.

Valtteri Bottas a moulé son baquet Mercedes

Une indication de plus avant l’officialisation de son transfert.

Bien que Mercedes n’ait pas encore confirmé officiellement l’information, il ne fait plus de doute que Valtteri Bottas remplacera Nico Rosberg pour la saison 2017 chez Mercedes. Le Finlandais aurait ainsi rendu une petite visite au siège de l’écurie championne du monde.

D’après le site Motorsport.com, Valtteri Bottas aurait été aperçu du côté de Brackley le 20 décembre dernier. L’objet de sa visite ? Mouler son baquet dans la future Mercedes W08 Hybrid. Celui qui est toujours officiellement sous contrat avec Williams en aurait profité pour faire connaissance avec les ingénieurs qui constitueront son équipe de course cette année.

S’il devrait donc grimper à bord d’une Mercedes à Melbourne, Valtteri Bottas a déjà pu piloter la Williams de 2017 dans le simulateur de l’écurie, comme il l’a révélé. Celui qui a frôlé la mort dans un taxi en 2011 s’est montré enjoué à l’idée de prendre le volant de monoplaces plus rapides. « On va nettement plus vite dans les virages, et j’aime ça », a-t-il confié.

« Aller plus vite dans les courbes est une sensation agréable, ainsi qu’avoir plus de traction, d’adhérence et d’appui aérodynamique. On va moins vite dans les lignes droites, mais cela n’est pas très grave. »

Contrairement à l’avis de certains, le Finlandais n’est pas convaincu que les pilotes devront adapter leur style de pilotage à la nouvelle génération de monoplaces.

« Personnellement, je ne pense pas que mon style de pilotage changera énormément. Vu qu’il y aura plus d’adhérence, certaines trajectoires ne seront naturellement plus les mêmes et certains virages se prendront désormais à fond contrairement aux années précédentes, mais cela s’arrête là. »

Nico Rosberg répond aux plaintes de Lewis Hamilton

Toto Wolff également…

Les temps sont durs pour Lewis Hamilton. Alors que Toto Wolff a récemment fait comprendre qu’il n’endosserait pas le statut de numéro 1 de l’équipe, voilà que son ancien rival, Nico Rosberg, le remet gentiment à sa place.

Avant les fêtes de Noël, le Britannique avait indiqué qu’il ne souhaitait plus que Mercedes touche à son équipe de course. Pour le triple de champion du monde, le remaniement imposé par la formation allemande en début d’année 2016 avait déstabilisé sa moitié de garage.

« Je vais parler à Toto Wolff de l’année prochaine et lui dire que je ne veux pas qu’on change à nouveau mes gars, avait-il déclaré. Je veux garder tous mes ingénieurs. Tous mes mécaniciens. Il n’y a pas une seule personne qui a besoin de partir. Je suis maintenant leur champion du monde, donc j’espère qu’ils respecteront ça et qu’ils apprécieront toute la détermination dont je vais faire preuve lors de la prochaine saison. »

Fraîchement retraité après avoir décroché le titre de champion du monde, Nico Rosberg n’a pas manqué de répondre à son ancien meilleur rival. « Moi aussi, j’ai perdu mes mécaniciens, a-t-il tenu à préciser. Et j’ai aussi dû lui donner deux de mes ingénieurs lorsqu’il est arrivé chez Mercedes (en 2013). »

Loin de s’arrêter là, l’Allemand en a rajouté une couche. « Lewis aime lancer des polémiques, c’est la stricte vérité. Peut-être que, comme il l’a suggéré, moi aussi je devrais écrire un livre à propos de tout ça et du reste. Peut-être, un jour. Il y a tant d’histoires folles et intéressantes qui se sont déroulées ! »

Si ces deux-là semblent vouloir continuer à se chamailler sur le terrain médiatique, Toto Wolff a l’air plus enclin à siffler la fin de la récré. « Tout ça, c’est une vieille histoire maintenant, a affirmé le patron de Mercedes. Lewis a compris pourquoi nous avions fait ça et nous, nous avons compris sa réaction d’un point de vue psychologique. Il est temps de passer à autre chose. »

Pour Toto Wolff, « les intérêts de Mercedes priment sur ceux de ses pilotes »

Lewis Hamilton est prévenu !

Depuis l’annonce surprise de la retraite de Nico Rosberg, Lewis Hamilton se sait en position de force chez Mercedes. Alors que l’écurie championne du monde devait se pencher sur le refus d’obéir du Britannique lors du Grand Prix d’Abu Dhabi, l’éponge a été passée sur l’incident. Il faut dire qu’après avoir perdu le champion du monde en titre, la formation allemande ne peut pas se permettre de se mettre à dos le pilote de la monoplace. Fort de ce constat, le triple champion du monde ne s’est pas gêné pour partager son ressenti envers son écurie dans la presse, affirmant n’avoir pas eu les mêmes chances que son rival dans la course.

Pourtant, du côté de Mercedes, on ne semble pas décidé à laisser Hamilton endosser le statut de numéro 1. Et ce quelque soit l’identité de son futur coéquipier. Lors d’une allocution devant les employés de l’usine de Brackley, Toto Wolff a rappelé que la saison prochaine les intérêts de Mercedes passeraient avant tout.

« Tant que nous souhaiterons aller plus loin et plus haut, nous continuerons à appliquer la directive qui veut que les intérêts de l’équipe priment sur ceux d’un seul individu, dont les pilotes. » « Cette philosophie a permis à l’ensemble de notre staff d’être humble en cas de victoire et noble en cas de défaite, a ajouté le manager autrichien. De même, cela nous a permis d’avoir toujours soif de nouveaux défis, de ne pas craquer sous la pression, de ne pas se satisfaire d’une situation et de toujours chercher à nous améliorer. »

« Ce sont ses valeurs qui ont été le ciment des trois titres mondiaux que nous avons acquis depuis 2014. Il va de soi que nous viserons la passe de quatre l’an prochain. Nous n’accepterons dès lors aucun compromis. »