Mick Schumacher veut « devenir champion de F1″

Sur les traces de son père…

Alors que ce jeudi, nombreux sont ceux à avoir témoigné leur soutien à Michael Schumacher, trois ans jour pour jour après son accident de ski à Méribel, le fils du septuple champion du monde fait de plus en plus parler de lui.

Après avoir fini à la deuxième place du championnat allemand de Formule 4 en 2016, Mick Schumacher découvrira les tracés du championnat d’Europe de Formule 3 la saison prochaine au sein de l’écurie italienne Prema PowerTeam. « La Formule 3 représente la prochaine étape dans ma carrière de pilote et il me tarde d’être en 2017, a-t-il déclaré au journal Bild. Ce sera un sacré défi à relever, mais les essais auxquels j’ai pris part ces dernières semaines ont montré que la voiture était sympa à piloter. »

Pour lui, cette catégorie n’est qu’une étape vers son objectif final : rejoindre la Formule 1 en 2018 ou en 2019. Car le pilote allemand de 17 ans a bien l’intention de marcher sur les traces de son illustre père, en devenant champion du monde dans la discipline reine du sport automobile.

« Tous les grands noms sont passés par cette catégorie. D’un point de vue professionnel, cela me rapproche un peu plus de la Formule 1. Donc, ce sera aussi un peu plus difficile. (…) Comme n’importe quel pilote, je veux devenir champion du monde de Formule 1. »

Pour accéder à ce rêve, Mick Schumacher pourrait bien compter sur l’une des anciennes formations de son père. Si l’on sait Prema proche de Ferrari – les deux pilotes de GP2 de l’écurie en 2017 sont membres de la Ferrari Driver Academy -, Schumi Jr sera scruté par Mercedes, comme l’a confié Toto Wolff à la Gazetta dello Sport.

« Mick est un excellent pilote et un gars très sympa. Nous sommes de tout cœur avec sa famille et nous allons suivre avec intérêt ses progrès e F3, où il disposera d’un moteur Mercedes. S’il se défend bien, nous nous intéresserons évidemment à son avenir.« 

Toro Rosso est « dans les temps »

La STR12 a passé avec succès les tests d’homologation.

Si l’hiver correspond à une longue et triste période pour les fans de F1, aucun Grand Prix ne venant occuper les week-ends des passionnés, il n’en est pas de même pour les écuries. Loin de là. Si les employés ont bien évidemment quelques jours de repos pour profiter des fêtes en famille, ils doivent se retrousser les manches pour abattre un boulot considérable. L’objectif ? Que les monoplaces soient prêtes pour la saison prochaine.

A ce petit jeu, certaines écuries accusent parfois du retard à l’allumage, alors que les voitures doivent passer les tests d’homologation pendant l’hiver. Dans ce domaine, Toro Rosso semble avoir parfaitement su gérer son temps. Dans une interview à la Gazetta dello Sport, Franz Tost, le directeur de Toro Rosso, a confié que son écurie était « dans les temps avec (sa) monoplace« .

« Nous avons passé les crash-tests et nous prendrons même part à une journée de tournage avant le début des essais hivernaux 2017. » La STR12 a donc passé avec succès les crash-tests de la FIA, étape obligée pour qu’une équipe soit autorisée à participer aux essais hivernaux avec sa monoplace.

Avant l’ouverture de la saison en Australie le  mars prochain, huit journées d’essais préparatifs sont programmées en février et en mars. La première session de quatre jours se tiendra du 27 février au 2 mars à Barcelone, avant une seconde prévue du 7 au 10 mars sur le même circuit.

Pour Stewart, « la F1 pourra se passer de Bernie »

Unique… mais remplaçable !

Si nombreux sont ceux à ne pouvoir envisager la Formule 1 sans Bernie Ecclestone, Sir Jackie Stewart est d’un avis contraire. Pour le Britannique, Mister E est certes unique, mais pourra être remplacé à la tête de la discipline reine du sport automobile. Toutefois, le désormais consultant pour Rolex sur les Grands Prix devra collaborer avec le grand argentier de la F1 pendant un moment.

« Dans le sport-business, le cas de Bernie est exceptionnel, a précisé le triple champion du monde. Personne n’a réussi ce qu’il a accompli, personne n’a fait autant d’argent pour lui et pour les autres acteurs. Liberty doit donc trouver une solution pour bénéficier de son expertise et de celle de ses collaborateurs pour apprendre à bien gérer la F1. »

Passée cette période de transition, Bernie, 86 ans au compteur, devrait lâcher la barre, estime Stewart. « Mais tôt ou tard, il sera remplacé. Quand Pete Rozelle est décédé, tout le monde pensait que ce serait la fin de la NFL (la ligue de football amércain) tant il avait contribué à en faire le sport numéro 1 aux Etats-Unis, mais le fait est qu’elle s’est développée encore plus grâce à la différente culture et aux nouvelles méthodes des nouveaux propriétaires.« 

Alonso au Mans ? McLaren dément

L’écurie anglaise ne s’alignera pas dans la Sarthe.

Dans la soirée de mercredi, la rumeur d’un futur engagement de Fernando Alonso aux 24 Heures du Mans avait surgi. Le site espagnol Motor y Racing avançait que le double champion du monde de F1 prendrait le départ de la mythique épreuve d’endurance au volant d’une McLaren 650S GT3, adaptée au nouveau règlement de la discipline.

Sans tarder, McLaren a démenti qu’elle préparait un engagement au Mans dans la catégorie GTE Pro, avec Fernando Alonso au volant, épaulé de Jenson Button et Mark Webber. « Cette histoire est complètement fausse, et Zak (Brown, directeur exécutif de McLaren) n’a jamais suggéré une telle chose », a indiqué un porte-parole de l’écurie. Si l’Espagnol a révélé récemment que l’endurance faisait partie de ses projets d’avenir, il lui faudra donc encore patienter.

L’explication à cette folle rumeur est à chercher du côté du calendrier espagnol. De l’autre côté des Pyrénées, le 28 décembre – jour de la publication de l’article – correspond à la « fête des innocents ». Ce jour-là, il est d’usage de faire des farces aussi saugrenues. Un peu comme notre 1er avril. Voilà qui rétablit la vérité.

Felipe Massa refuse de s’exprimer sur son avenir

Et tient à profiter de ses vacances.

On l’avait quitté fraîchement retraité au soir du Grand Prix d’Abu Dhabi. Auréolé d’une neuvième place, il ramenait deux derniers points à Williams avant de tirer sa révérence. Pourtant, Felipe Massa pourrait bien faire son retour dans les paddocks dès l’ouverture de la saison 2017, en Australie le 26 mars.

Alors que Mercedes négocie l’arrivée de Valtteri Bottas pour remplacer le retraité surprise Nico Rosberg, Williams aurait proposé au Brésilien de rempiler avant d’apporter son expérience à l’équipe de Grove et au jeune Lance Stroll, qui fera ses grands débuts en Formule 1 en 2017.

Alors que les rumeurs sur le sujet se font de plus en plus insistantes, Felipe Massa refuse de son côté d’en dire plus. D’après de nombreux médias, le vice-champion du monde 2008 aurait accepté la demande de Williams de sortir de sa retraite si l’équipe britannique parvenait à un accord avec Mercedes pour libérer Bottas.

Présent à Sao Paulo en début de semaine pour un match de football caritatif, Massa a bien évidemment été la cible de nombreuses questions sur son avenir. Des interrogations qu’il a bottées en touche. « Je profite juste de mes vacances pour le moment, et je n’ai rien d’autre à dire », a-t-il répondu au média local UOL Esporte.

Il faudra donc attendre encore un peu avant d’avoir confirmation.

Et si Ricciardo profitait de la retraite de Rosberg ?

C’est en tout cas l’avis de Mark Webber.

En prenant sa retraite, Nico Rosberg nous a privés d’un nouvel épisode d’une des plus belles rivalités de l’histoire de la F1. Pourtant, orphelin de son meilleur rival, Lewis Hamilton pourrait bien devoir compter sur un nouvel adversaire pour lui compliquer les choses.

C’est en tout cas l’avis de Mark Webber. Pour l’ancien pilote de F1, le souriant Australien pourrait bien se mêler à la course au titre 2017. « Daniel a probablement été le plus constant du plateau cette année, avec un pilotage de classe internationale, a estimé Webber. Il fait assurément partie des trois meilleurs. »

« Ricciardo sera certainement en position de se battre pour le championnat l’an prochain si Red Bull lui fournit une bonne voiture, parce que chez Mercedes, il est virtuellement impossible de remplacer Nico à court terme. » « Lewis Hamilton et lui se poussaient mutuellement à être les meilleurs, estime l’ancien pensionnaire du Taureau Ailé. Mais Mercedes ne peut maintenant plus compter sur son duo de choc. Lewis est brillant et totalement impitoyable, mais le départ de Nico va secouer la Formule 1. »

Nico Rosberg répond aux plaintes de Lewis Hamilton

Toto Wolff également…

Les temps sont durs pour Lewis Hamilton. Alors que Toto Wolff a récemment fait comprendre qu’il n’endosserait pas le statut de numéro 1 de l’équipe, voilà que son ancien rival, Nico Rosberg, le remet gentiment à sa place.

Avant les fêtes de Noël, le Britannique avait indiqué qu’il ne souhaitait plus que Mercedes touche à son équipe de course. Pour le triple de champion du monde, le remaniement imposé par la formation allemande en début d’année 2016 avait déstabilisé sa moitié de garage.

« Je vais parler à Toto Wolff de l’année prochaine et lui dire que je ne veux pas qu’on change à nouveau mes gars, avait-il déclaré. Je veux garder tous mes ingénieurs. Tous mes mécaniciens. Il n’y a pas une seule personne qui a besoin de partir. Je suis maintenant leur champion du monde, donc j’espère qu’ils respecteront ça et qu’ils apprécieront toute la détermination dont je vais faire preuve lors de la prochaine saison. »

Fraîchement retraité après avoir décroché le titre de champion du monde, Nico Rosberg n’a pas manqué de répondre à son ancien meilleur rival. « Moi aussi, j’ai perdu mes mécaniciens, a-t-il tenu à préciser. Et j’ai aussi dû lui donner deux de mes ingénieurs lorsqu’il est arrivé chez Mercedes (en 2013). »

Loin de s’arrêter là, l’Allemand en a rajouté une couche. « Lewis aime lancer des polémiques, c’est la stricte vérité. Peut-être que, comme il l’a suggéré, moi aussi je devrais écrire un livre à propos de tout ça et du reste. Peut-être, un jour. Il y a tant d’histoires folles et intéressantes qui se sont déroulées ! »

Si ces deux-là semblent vouloir continuer à se chamailler sur le terrain médiatique, Toto Wolff a l’air plus enclin à siffler la fin de la récré. « Tout ça, c’est une vieille histoire maintenant, a affirmé le patron de Mercedes. Lewis a compris pourquoi nous avions fait ça et nous, nous avons compris sa réaction d’un point de vue psychologique. Il est temps de passer à autre chose. »

Le pire ennemi de Vettel ? Vettel lui-même !

C’est l’avis de Daniel Ricciardo.

Cette saison, les coups de sang de Sebastian Vettel n’auront échappé à personne. Plus d’une fois, l’Allemand a pesté à la radio, signifiant clairement son impatience en injuriant ses collègues en piste, voire Charlie Whiting, directeur de course. Au Mexique, nombreux sont ceux à avoir jugé que le quadruple champion du monde était tout simplement frustré de sa saison.

Une théorie que partage Daniel Ricciardo. « Chez Red Bull, il a eu un parcours de folie en gagnant quatre titres à la suite, a-t-il déclaré. Peut-être qu’il pensait qu’il pourrait avoir le même parcours chez Ferrari. Mais le succès n’est pas arrivé comme il se l’était imaginé. Cela a généré de la frustration. »

Pour l’Australien qui a cohabité avec Vettel chez Red Bull durant une saison, le pilote Ferrari va devoir se battre avec lui-même pour renouer avec la victoire. « Seb est incroyablement talentueux, mais parfois il est son pire ennemi, justement à cause de la frustration. Lorsqu’il est détendu, il est vraiment cool. »

« Je ne crois pas qu’il y ait tant de pilotes de course que cela, qui vivent pour le sport plus que Seb, a ajouté le souriant pilote. Sa vie tourne autour de la Formule 1, et elle est centrée sur le but de redevenir champion du monde. »

Pour Toto Wolff, « les intérêts de Mercedes priment sur ceux de ses pilotes »

Lewis Hamilton est prévenu !

Depuis l’annonce surprise de la retraite de Nico Rosberg, Lewis Hamilton se sait en position de force chez Mercedes. Alors que l’écurie championne du monde devait se pencher sur le refus d’obéir du Britannique lors du Grand Prix d’Abu Dhabi, l’éponge a été passée sur l’incident. Il faut dire qu’après avoir perdu le champion du monde en titre, la formation allemande ne peut pas se permettre de se mettre à dos le pilote de la monoplace. Fort de ce constat, le triple champion du monde ne s’est pas gêné pour partager son ressenti envers son écurie dans la presse, affirmant n’avoir pas eu les mêmes chances que son rival dans la course.

Pourtant, du côté de Mercedes, on ne semble pas décidé à laisser Hamilton endosser le statut de numéro 1. Et ce quelque soit l’identité de son futur coéquipier. Lors d’une allocution devant les employés de l’usine de Brackley, Toto Wolff a rappelé que la saison prochaine les intérêts de Mercedes passeraient avant tout.

« Tant que nous souhaiterons aller plus loin et plus haut, nous continuerons à appliquer la directive qui veut que les intérêts de l’équipe priment sur ceux d’un seul individu, dont les pilotes. » « Cette philosophie a permis à l’ensemble de notre staff d’être humble en cas de victoire et noble en cas de défaite, a ajouté le manager autrichien. De même, cela nous a permis d’avoir toujours soif de nouveaux défis, de ne pas craquer sous la pression, de ne pas se satisfaire d’une situation et de toujours chercher à nous améliorer. »

« Ce sont ses valeurs qui ont été le ciment des trois titres mondiaux que nous avons acquis depuis 2014. Il va de soi que nous viserons la passe de quatre l’an prochain. Nous n’accepterons dès lors aucun compromis. »